Formulaire en ligne

Nous tenons à remercier tout d’abord les « Djembéfola » sans qui, les percussions malinkés n’auraient pas traversé le continent.

 

Coté ouvrage :

  • Merci à Mamady Keïta pour son livre « Une vie pour le Djembé »
  • Merci à Famoudon Konaté pour son livre « Rythmes et chansons de la guinée »
  • Merci à Daniel Genton pour son livre « Djembéfola »

Coté internet :

  • Merci à http://www.wassakunba.com
  • Merci à http://henrykellner.com/PercussionStudio/
  • Merci à http://www.paulnas.eu
  • Merci à http://taikipercu.free.fr
  • Merci à http://www.percussions.org
  • Merci à http://home.scarlet.be/djembeboom/m_rhythms.html
  • Merci à http://www.djembe-solo.ca
  • Merci à http://djembe.yzik.net/index.php
  • Merci à http://www.djembe.com
  • Merci à http://www.donaba.net
  • Merci à http://sinilanda.free.fr

Djakal Percussions  :

  • C'est une association sous le régime de la loi 1901
  • Numéro de parution 20040045
  • Numéro d'annonce : 915
  • Numéro d'association W692000016
  • Déclaration du 07/10/2004

Siège social :

Djakal Percussion
111 Rue de la république
69220 Belleville sur Saône

Adresse de trésorerie :

BARRACO Frédéric
269 route du Larion
69830 Saint Georges de Reneins
Tel 06 89 22 13 21

Adresse des cours :

Centre Social
28 Boulevard Joseph Rosselli
69220 Belleville sur Saône
04 74 06 49 80

Adresse de la salle de répétition :

Au siège social, à l'ancien cinéma de belleville
111 Rue de la république
69220 Belleville sur Saône

Pour nous rejoindre :

 

Le Djembé est né dans l'empire mandingue, situé entre la ville de Kankan en Guinée et Bamako au Mali.

Dans la caste des forgerons, sous une forme de calice en bois qui servait autrefois comme mortier à piler le mil. Sur lequel fût ajoutée une peau d'antilope tendue par des lanières de cuir, donnant ainsi naissance au Djembé.

Mis en place par Soundjata Keïta au 13ème siècle, la percussion africaine s’étendait de la Guinée à l'est du Mali et au nord de la Côte d'Ivoire en passant par le Burkina Faso.

Il est joué, à l'origine, à pleines mains pour accompagner des faits sociaux très précis tel que les mariages, baptêmes, circoncisions, récoltes, etc. Ceci avec des rythmes particuliers et propres à chaque occasion et chaque groupe ethnique.

Le Djembé fait partie d'un ensemble polyrythmique et ne se joue très rarement, voir jamais seul. Les membres de cet « instrumentarium » sont le Doundounba, le Sangban, le Kensedeni, plusieurs Djembés d'accompagnements et un Djembé soliste. De plus, il est indissociable de la danse dont les phrases du soliste marquent les temps.

On peut aussi retrouver d'autres instruments semblables aux Maracas que nous connaissons (le Diabara, les Wassembas, Axaste ou le Shékéré). Nous pouvons aussi retrouver le Balafon, ancêtre du Xylophone; la Karimba, appelée également Sanza ou piano à pouce ; le Tama, tambour d’aisselle en forme de sablier; le Krin, appelé également Kilen, c'est un tronc évidé avec des fentes aux lèvres d'épaisseurs différentes; La Kora, une harpe-luth, et bien d’autres instruments…

C'est dans les années 1950 que le Djembé commence à s'exporter en dehors de l'Afrique, grâce à Fodéba Keïta et les ballets africains, puis grâce à la Guinée et son président Sekou Touré, qui érigea le ballet national de la république comme vitrine de son régime.

C'est dans les années 1980 que le Djembé conquit le monde, grâce à de grands djembefola issus des ballets nationaux. Mamady Keïta, le plus connu d'entre eux, mais aussi Amadou Kiénou, Famoudou Konaté, François Dembélé, Adama Dramé, … qui jouent régulièrement et ont fondé des centres d'apprentissage, en Europe, aux États-Unis et au Japon.

Dans les années 2000, le Djembé s'illustre hors de son contexte traditionnel pour accompagner des musiques résolument modernes.